Récit de mon séjour à Nikko – Deuxième partie

Après une première nuit passée à Nikko, commencent donc les choses sérieuses avec les visites. Les sanctuaires de Nikko se trouvent au sommet d’une petite colline boisée, et on y accède généralement en passant devant le pont Shin-kyo.

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 Après une petite ascension sur la colline, on est acceuilli par cette statue, qui marque l’entrée de la zone payante avec tous les temples et sanctuaires.

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La visite du site commence par le temple Rinno-ji, en restauration lors de mon passage, donc je ne m’y suis pas trop attardé et se poursuit par le Tosho-gu, le sanctuaire qui vaut à Nikko son classement au patrimoine mondial de l’humanité. Le sanctuaire, qui comprend 42 bâtiments dont 29 décorés de sculptures, est dédié à Tokugawa Ieyasu, le fondateur du shôgunat au Japon. Quelques chiffres pour bien réaliser l’ampleur du site: 140000 arbres abattus, 5173 scupltures réalisées, 15000 artisans sollicités pendant dix-sept mois…

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Pagode à 5 étages à l’entrée du site, dressée en 1650, et conçue pour résister aux tremblements de terre.

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Ce que l’on découvre en franchissant la première porte Omote-mon.

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Le kaikinko, un entrepôt sacré avec des sculptures d’éléphants, qui sert pour le matsuri annuel

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La fameuse sculpture des trois singes, dont chacun se couvre une partie différente du visage avec les mains : le premier les yeux, le deuxième les oreilles  et le troisième la bouche. « Ne rien voir de mal, ne rien entendre de mal, ne rien dire de mal ». À celui qui suit cette maxime, il n’arrivera que du bien.

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Le Rinzo, une bibliothèque sacrée renfermant un peu plus de 6000 sutras.

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L’escalier qui mène au Yomei-mon, le « portail de la lumière du soleil »

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Le Yomei-mon, un portail d’une richesse époustouflante avec 508 sculptures représentant animaux fantastiques, dragons… Seuls les plus grands daimyo (seigneurs de guerres) avaient le droit de passer pour gagner le coeur du sanctuaire, et seulement après avoir déposé leurs sabres.

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On découvre une nouvelle cour passé la porte sacrée (ici à gauche de la photo)

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des bonbonnes de saké entreposées

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Le fameux Nemuri-neko « Le chat endormi », qui nécéssite un supplément. Emmenez vos jumelles car ce n’est pas très gros ^^

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En passant sous le chat endormi, on accède à un petit chemin ombragé à travers la forêt, parfois recouvert de mousse, et qui nous conduit au tombeau de Tokugawa Ieyasu.

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C’était très paisaible quand j’y suis allé, j’ai bien aimé l’atmosphère.

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le tombeau de Tokugawa Ieyasu

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Un employé du sanctuaire, en pleine activité de repositionnement de cailloux :)

Et voilà donc pour cette première visite, très riche en découvertes. Mais Nikko réserve encore quelques surprises, que j’aborderai dans ma troisième et dernière partie consacrée à Nikko.

8 réflexions au sujet de « Récit de mon séjour à Nikko – Deuxième partie »

  1. J’aime revoir les endroits que j’ai visités avec le regard des autres !! De plus Nikko était dans les brumes de juillet lorsque j’y suis allée, c’était … surnaturel ! Merci pour cette deuxième balade, je suis prête pour la troisième, cool, derrière mon écran ;))

    • Effectivment, Nikko dans les brumes, ça doit être pas mal aussi. J’ai vu une photo comme ça dans le guide Gallimard, tout de suite ça ajoute un cachet mysterieux, surnaturel. La troisième ballade arrive bientôt :)  

    • En fait je me rends compte qu’il ne doit pas souvent faire beau à Nikko, parceque même sur les cartes postales que j’ai achetées, le temps était gris ^^

  2. Ping : Onomichi – Partie IV – Temples sur la colline (Suite) | Unagi desu!

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